Deux techniques de respiration complétement différente mais importante.

Deux techniques de respirations mais pourtant utile. La première est connu des femmes enceintes; la technique est connu sous le nom du: « petit chien ». La deuxième, respiration profonde ou respiration lente. J’ai trouvé deux articles qui expliquent bien les deux méthodes.

http://www.babycenter.fr/pregnancy/travail-et-naissance/techniques-de-respiration/

http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Nouvelles/Fiche.aspx?doc=2006070468

*Hyperventilation

L’hyperventilation ou accélération et amplification respiratoire est une ventilation non-physiologique, c’est-à-dire avec modification des pressions partielles normales des gaz sanguins. Lors d’une hyperventilation, la pression partielle de dioxyde de carbone dans les poumons (et par conséquence dans le sang artériel) va diminuer. Sur le plan du pH sanguin, cela va produire une alcalose respiratoire.

Elle peut aussi être produite volontairement pour obtenir un état de transe, permettre une prise de conscience émotionnelle, par exemple dans la technique du rebirth ou encore en cas de plongée en apnée.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Hyperventilation

 

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Comment ma respiration peut-elle m’aider pendant l’accouchement ?

Une respiration bien rythmée et régulière pendant le travail permet de garantir un niveau maximal d’oxygène disponible pour vous et pour bébé. Les techniques de respiration peuvent également vous aider à surmonter plus facilement les douleurs des contractions.

Si vous êtes nerveuse, tendue, votre respiration devient alors superficielle et rapide. Vos épaules remontent et les muscles deviennent contractés et durs. Si vous paniquez, vous vous mettrez alors à ce que l’on appelle hyperventiler : vous gonflez vos poumons d’air et vous le faites sortir par courtes expirations saccadées.

L’hyperventilation, quand vous paniquez, provoque une baisse du niveau d’oxygène disponible pour vous et bébé. Vous pouvez alors avoir la tête qui tourne, et une sensation de flottement. Vous sentez alors des picotements ou des fourmillements dans les doigts.

L’hyperventilation est une réaction courante face à des situations très stressantes ou effrayantes. C’est une réaction normale, mais votre corps ne pourra pas supporter longtemps ce manque d’oxygénation sans se fatiguer. Pendant le travail de l’accouchement, il faut absolument économiser au maximum votre énergie, et donner à votre enfant beaucoup d’oxygène pour l’aider à surmonter le stress de sa naissance. Une respiration bien rythmée peut vous aider à y parvenir.

Les rythmes respiratoires pendant l’accouchement

Fermez les yeux quelques instants et concentrez-vous sur votre respiration.
Remarquez comme votre respiration est régulière. Une inspiration, suivie d’une courte pause, avant d’expirer. Votre expiration est symétrique à votre inspiration : même durée, même profondeur. Vous faites une courte pause avant d’inspirer de nouveau.

Gardez une respiration bien régulière. Ne laissez pas les inspirations devenir plus longues que les expirations. Au pire, si vous ne parvenez pas à conserver cette symétrie inspiration-expiration, il vaut mieux une expiration plus longue.

Quand vous avez une contraction très forte, votre respiration devient plus superficielle. Cela ne pose pas de problème particulier tant que votre respiration ne devient pas de plus en plus rapide et tourne à l’hyperventilation.

Des techniques de respiration simples

Il peut être très utile de vous entraîner aux techniques de relaxation afin d’être bien capable de les mettre en application au moment de l’accouchement. . Essayez donc les techniques suivantes :

• Pensez au mot « relax ». Il contient deux syllabes, « re » et « lax ». Maintenant essayez ce petit exercice : quand vous inspirez, pensez « re » dans votre tête, et quand vous expirez, concentrez vous sur « lax ». Ne laissez pas votre imagination s’envoler et restez bien focalisée en répétant ce « relax » en suivant le rythme de votre respiration. Quand vous expirez, essayez de faire sortir toutes les tensions de votre corps. Concentrez-vous sur ces muscles qui se raidissent quand vous êtes stressée. Et souvenez bien de penser « laaaaax » à chaque expiration. L’expiration demande de la concentration… l’inspiration se fait toute seule !

• Vous pouvez aussi essayer la technique de la respiration comptée. Quand vous inspirez, comptez lentement jusqu’à 3 ou 4 (selon le chiffre qui vous semble convenir le mieux à votre organisme), et quand vous expirez, comptez de nouveau jusqu’à 3 ou 4. Vous remarquerez qu’il est peut-être plus confortable d’inspirer en comptant jusqu’à 3 et d’expirer en comptant jusqu’à 4.

• Essayez d’inspirer par le nez et d’expirer par la bouche. Gardez la bouche détendue quand vous soufflez l’air hors de votre corps. On inspire par le nez, on expire par la bouche. De nombreuses femmes trouvent qu’émettre un son en expirant, comme « ooooh » ou « aaaah » les aide

Suite de l’article ici

http://www.babycenter.fr/pregnancy/travail-et-naissance/techniques-de-respiration/

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Contre l’hypertension: méditez, relaxez et respirez!

12 juillet 2006 – La relaxation, la respiration profonde et la méditation ne servent pas seulement à contrer le stress de la vie quotidienne. Elles contribueraient aussi à réduire l’hypertension, selon deux récentes études.

Des chercheurs de l’Himalayan Institute of Medical Sciences, en Inde, ont démontré qu’une seule séance de relaxation mentale (15 minutes) et de respiration lente et profonde (10 minutes) pouvait diminuer temporairement la pression sanguine et le rythme cardiaque1. Ces pratiques auraient un effet bénéfique sur l’ensemble du système nerveux parasympathique, responsable, règle générale, de la mise au repos de l’organisme.

La respiration lente et profonde s’est montrée plus efficace pour réduire la tension artérielle que la relaxation mentale auprès de la centaine de participants souffrant d’hypertension contrôlée ou non. Cette technique de respiration consiste à inspirer profondément pendant cinq secondes et à expirer cinq secondes tout en se concentrant sur la sensation produite par le souffle.

Les scientifiques indiens considèrent qu’inclure la pratique de la respiration lente et profonde comme traitement adjuvant pourrait réduire, à long terme, la prise de médicaments de même que les complications liées à l’hypertension.

Une autre étude menée au Cedars-Sinai Medical Center de Los Angeles a, pour sa part, conclu que la méditation pouvait aussi avoir des effets bénéfiques sur la tension artérielle2.

Une centaine de patients aux prises avec des problèmes cardiaques ont pratiqué pendant quatre mois la méditation transcendantale ou ont suivi des séances d’information sur les effets du stress sur la santé.

La pression sanguine a diminué chez ceux qui ont médité à raison de 20 minutes matin et soir, en se concentrant sur un son répétitif appelé mantra. Leurs taux d’insuline et de glucose ont aussi chuté. Cela serait attribuable, avancent les chercheurs, à la diminution du taux de cortisol, l’hormone du stress.

Dans le monde, le tiers des hommes et la moitié des femmes âgés de 65 ans à 75 ans souffrent d’hypertension, selon l’Organisation mondiale de la Santé. Cette affection toucherait maintenant des populations de plus en plus jeunes.

Claudia Morissette – PasseportSanté.net

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