Maître Jacques Vergès était-il Suisse?

Maître Jacques Vergès disparaît pendant 8 ans, incognito, puis il revient, les spéculations, les hypothèses, les rumeurs vont bon train.

Pour moi (cette hypothèse n’engage que moi); j’arrive pas retrouvé le texte de loi, je cite les infos de mémoire, donc je dis peut être des bêtises, rectifier si je dis de la « merde », mais pendant un temps il fallait résider 8 ans en Suisse puis 6 mois sur 12 en Suisse  (pendant 5 ans) et le reste dans votre pays, si vous le souhaitiez. 

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(image: lematin.ch)

ben et racalbuto

http://www.ge.ch/integration/doc/publications/brochure-possibilites.pdf

http://fr.wikipedia.org/wiki/Jacques_Verg%C3%A8s

Disparition[modifier | modifier le wikicode]

De 1970 à 1978, Jacques Vergès disparaît. Il a toujours entretenu le mystère sur cette période.

Aux journalistes qui lui demandaient s’il était au Liban, à Moscou ou s’il travaillait pour les Khmers rouges chez Pol Pot, au Cambodge, il a répondu qu’il était « très à l’est de la France » et « avec des amis qui sont encore vivants, dont certains ont des responsabilités importantes ». « Les évènements, ajoute-t-il, que nous avons vécus ensemble sont connus. C’est notre rôle qui ne l’est pas ; non pas réellement le mien, qui fut modeste, mais le leur. Il ne m’appartient pas d’en parler12. »

Bernard Violet, un de ses biographes controversés, avance une affaire de gros sous au Katanga (qui n’est cependant pas « très à l’est de la France »). Le juge Thierry Jean-Pierre, qui a écrit un livre sur les frères Vergès, argue d’une fuite en avant  : « À l’époque, il est mal. Michel Debré veut sa peau, et le Mossad veut le tuer, car il défend des Palestiniens. Il part du jour au lendemain, en Asie, agent des services secrets chinois. Ils l’utilisent au Cambodge et au Viêt Nam13[réf. à confirmer] ».

Robert Chaudenson estime quant à lui que « si les menaces qu’il craignait étaient venues, par exemple, du Mossad, comme certains l’ont supposé, on connaît assez le personnage pour savoir que, depuis bien longtemps, il l’aurait proclamé urbi et orbi, dans tous les médias dont il est si familier et si friand14 ».

Dans le documentaire L’Avocat de la terreur, de Barbet Schroeder, Jacques Vergès reconnaît avoir été ponctuellement présent à Paris de manière clandestine pendant cette période. Le cinéaste retient également la thèse d’un problème financier personnel comme seule cause de sa disparition. Toujours est-il que, lorsqu’il reparaît à Paris en 1978, il dispose de moyens financiers importants, sans que l’on puisse déterminer leur origine.

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Un commentaire

  1. Je ne sais pas s’il est Suisse, mais si quelqu’un le veut je ne suis pas contre… 😛


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