Le curcuma, l’épice qui empêche le fluorure de détruire votre cerveau


Le curcuma, l’épice qui empêche le fluorure de détruire votre cerveau

http://r-eveillez-vous.fr/curcuma-lepice-empeche-fluorure-detruire-cerveau/

Le fluorure se trouve partout aujourd’hui, des antibiotiques à l’eau potable, dans la pâte dentifrice, de sorte que l’exposition est inévitable. Raison de plus pour que les dernières découvertes à propos de la curcumine du curcuma, vous informe comment cette épice pourrait éviter au fluorure d’endommager votre cerveau!

curcuma-lepice-empeche-fluorure-detruire-cerv-L-sJaDFO

La neurotoxicité du fluorure a été l’ objet d’un débat académique depuis des décennies, et maintenant une question de plus en plus passionné soulevée par le grand public, en demande d’information. pour rappel, les «théories du complot » lors de sa première utilisation dans l’eau potable en Russie et camps de concentrations nazis, une sorte de lobotomie chimique subit en captivité, avec pour effet de réduire la capacité cognitive abaissant ainsi la résistance et le raisonnement des gens, augmente la calcification de la glande pinéale, augmentation de la sénilité précoce et Alzheimer.  Les USA ne sont pas à l’abri car de plus en plus de régions se trouvent fortement fluorées, l’Etat verserait cette substance toxique partout dans les eaux potables municipales.

Maintenant, une nouvelle étude publiée dans le Journal de pharmacognosie, intitulé « La curcumine atténue la neurotoxicité induite par le fluorure, une évidence révélée in vivo », l’expérimentation en labo prouve que le fluorure est en fait une substance qui endommage gravement le cerveau, et que par ailleurs, la curcumine du curcuma (3 curcuminoïdes) révèle que l’agent de protection naturel agît contre les différents effets sur la santé du fluorure.

curcuma-lepice-empeche-fluorure-detruire-cerv-L-IwAoGj

L’ étude a été menée par des chercheurs du Département de Zoologie, Faculté des Sciences de l’Université ML Sukhadia à Udaipur, en Inde, ils ont passé la dernière décennie à étudier les mécanismes par lesquels le fluorure induit des changements neurodégénératifs graves dans le cerveau des mammifères, en particulier dans les cellules de l’hippocampe et le cortex cérébral. [ I] [ ii ]

L’étude commence par une description du contexte historique de toxicité significative et généralisée liée au fluorure :

 » Fluor ( F ) est probablement le premier ion inorganique qui ait attiré l’attention du monde scientifique pour ses effets toxiques et la toxicité F maintenant détectée dans l’eau potable est bien reconnu comme un problème mondial. Les Rapports des effets sur la santé de l’exposition au fluorure comprend également divers types de cancer, effets néfastes sur la reproduction, augmentation des maladies cardiovasculaires et neurologiques . [ 1,2 ]  »

L’étude a porté sur la neurotoxicité induite par le fluorure, l’identification excitotoxicité (stimulation du neurone à l’article de la mort) et le stress oxydatif comme les deux principaux moteurs de la neurodégénérescence. Il a été observé que les sujets atteints d’asfluorosis, marbrure de l’émail des dents provoquée par l’exposition excessive au fluorure au cours du développement de la dent, sont également des changements neurodégénératifs associés à une forme de stress oxydant connu comme la peroxydation des lipides (rancissement). L’excès de peroxydation lipidique dans le cerveau peut conduire à une diminution de la teneur totale en phospholipides dans cerveau.

En raison de ces mécanismes bien connus de la neurotoxicité et la neurodégénérescence associée au fluorure, les chercheurs ont identifié le polyphénol primaire dans l’épice curcuma – le principal des trois curcuminoĂŻdesla curcumine connu comme agent idéal au pouvoir anti oxydant et neuroprotecteur le plus puissant connu à ce jour. Des recherches antérieures sur la curcumine indique qu’elle agit comme antioxydant de 3 façons différentes en les protégeant contre :

1 ) Oxygène (oxydant)
2 ) Radicaux hyrodxyl
3 ) Dommages des radicaux libres superoxydes.

En outre, la curcumine semble augmenter la production de glutathion endogène dans le cerveau, un important système de défense antioxydant.

Afin d’évaluer les effets neurotoxiques du fluorure et de démontrer le rôle protecteur de la curcumine, les chercheurs ont réparti au hasard des souris en quatre groupes sur 30 jours :

  • Contrôle ( sans fluor )
  • Fluorure ( 120 ppm ) dosé en fluorure dans de l’eau potable et de l’eau distillée sans restriction.
  • Fluorure ( 120 ppm/30 mg / kg de poids corporel ) + curcumine : dose orale de curcumine dissous dans l’huile d’olive avec le fluor dans l’eau potable
  • La curcumine (30 mg / kg de poids corporel )

Afin de déterminer l’effet du traitement , les chercheurs ont mesuré la teneur en malondialdéhyde (MDA) dans le cerveau des souris traitées. MDA est un marqueur bien connu du stress oxydatif = dommages cellulaires.

Comme prévu , le groupe ayant pris le fluorure ( F ) seul, le traitement a montré des niveaux significativement plus élevés de MDA traités.
Au contraire, Le groupe (F) + curcumine a montré taux très bas en MDA, démontrant l’activité neuroprotectrice de la curcumine contre la neurotoxicité du fluorure associé.

L’étude a conclu :

«Notre étude démontre donc que la dose quotidienne unique de 120 ppm de fluorure présente une augmentation très significative de la LPO [peroxydation lipidique , c’est à dire le rancissement cerveau par dégradation des lipides], ainsi que des changements neurodégénératifs dans les corps cellulaires des neurones des régions de l’hippocampe.

Par contre, la curcumine prise en supplémentation réduit de manière significative l’effet toxique du Fluorure l’amenant proche de la normale en augmentant ses défenses antioxydantes par la propriété des curcuminoïdes du curcuma, ceci fournit la preuve du rôle thérapeutique contre le stress oxydatif médié par la neurodégénérescence. « 

C’est loin d’être la première étude à démontrer les importantes propriétés de la curcumine pour l’amélioration cognitive du cerveau. Du point de vue de la recherche primaire , il y a plus de deux cents études publiée et revues par les pairs dans ce domaine de recherche, indiquant que la curcumine est un agent neuroprotecteur.
Dans notre propre base de données informative sur la curcumine plus de 115 articles prouvent cette affirmation : la curcumine du curcuma protège le cerveau.

Considérant les nombreuses « insultes chimiques », à savoir les médicaments chimiques auxquels nous sommes confrontés tous les jours dans notre monde post-industriel, le curcuma peut très bien être le plus grand remède du monde, avec plus de 600 applications de santé fondées sur des preuves scientifiques.

xcurcuma-lepice-empeche-fluorure-detruire-cerv-L-0NznCs.jpeg.pagespeed.ic.G45nKoIFfl

[ I] Bhatnagar M , P Rao , Saxena A, Bhatnagar R , P Meena , des changements biochimiques Barbar S. dans le cerveau et d’autres tissus de jeunes femelles adultes de fluorure dans l’eau potable . Fluorure . 2006 ; 39:280-4 . [ Réf liste ]

[ Ii ] Bhatnagar M , P Sukhwal , Suhalka P , Jain A, C Joshi , Sharma D. Effets de fluorure dans l’eau potable dans les neurones NADPH – diaphorase dans le cerveau antérieur de souris : Un mécanisme possible de la neurotoxicité du fluorure . Fluorure . 2011; 44:195-9 . [ Réf liste ]

Ă propos de l’auteur

Sayer Ji est le fondateur de GreenMedInfo.com , auteur , éducateur, membre du Comité de pilotage de la Coalition mondiale sans OGM ( GGFC ) , et membre du conseil consultatif de la Fédération nationale de la santé . Greenmedinfo.com fondée en 2008

sources:RiseEarth

http://r-eveillez-vous.fr/curcuma-lepice-empeche-fluorure-detruire-cerveau/

 

Entretenir votre troisième œil (Glande pinéale ou épiphyse) avec des aliments.


Un petit conseil santé, forme. Si vous voulez entretenir votre troisième œil (Glande pinéale ou épiphyse) avec des aliments, je vous conseil (et d’après wikipédia) de consommer des noix et/ ou noisettes ; l’huile de noix, l’huile de noisette.

 

*Consommez des fruits, des légumes, des huiles, des poissons (mais de préférence cru, pour avoir un maximum de vitamine).

**De l’alcool mais dans certaines conditions, un verre de vin, ou une bière….. en mangeant mais si après ne faites pas d’écriture automatique ; l’alcool « enrayera » votre cerveau momentanément. En même temps consommer du vin ou de la bière (avec modération) c’est bien car il y a des vitamines, minéraux et plein de bon élément pour le corps et le cerveau.

 

Si vous voulez entretenir votre cerveau de manière général tapez ça dans Google : vitamine pour le cerveau.

 

 

La glande pinéale ou épiphyse est une petite glande endocrine de l’épithalamus du cerveau des vertébrés. À partir de la sérotonine, elle sécrète la mélatonine et joue donc, par l’intermédiaire de cette hormone, un rôle central dans la régulation des rythmes biologiques (veille/sommeil et saisonniers). Dans l’espèce humaine, l’épiphyse a la forme d’une pomme de pin (d’où son nom) ou d’un petit cône (d’environ 8 mm) situé en position médiane en arrière du troisième ventricule, entre les deux thalamus, au-dessus descolliculi supérieurs derrière la stria medullaris.

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Glande_pin%C3%A9ale

 

Les noix et les noisettes sont une source importante de mélatonine facilement absorbée par l’organisme13. La consommation de noix entraîne une multiplication par trois des taux sanguins de mélatonine chez les rats.

La mélatonine se retrouve également dans le maïs, les tomates et les pommes de terre, mais en quantités nettement inférieures. La teneur en mélatonine de plusieurs aliments serait encore très mal connue.

En raison de la multitude de composés bénéfiques que contiennent les noix, leur consommation est nettement préférable à la prise de suppléments de mélatonine :selon ces chercheurs subventionnés par la Commission californienne des noix (California Walnut Commission)13.

http://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9latonine

 

https://www.paypal.com/cgi-bin/webscr?cmd=_s-xclick&hosted_button_id=KZF8RWHUB7NZS

Hippocrate

L’EFFET NOCEBO, OU COMMENT LES MÉDIAS PEUVENT INFLUENCER NOTRE SANTÉ


https://www.paypal.com/cgi-bin/webscr?cmd=_s-xclick&hosted_button_id=KZF8RWHUB7NZS

http://www.topsante.com/sante-au-quotidien/Actus/L-effet-nocebo-ou-comment-les-medias-peuvent-influencer-notre-sante

Des chercheurs allemands ont mené une étude sur 147 sujets. Plus de la moitié a été influencée par des informations transmises par les médias. De quoi faire réfléchir avant de lire la rubrique santé d’un journal.

 

Après l’effet placebo, place à l’effet nocebo. Les médias vont devoir faire attention lors des annonces sur les risques sanitaires car selon une étude récente d’une équipe de chercheurs allemands, elles pourraient nous rendre malades.

En effet, selon l’étude, certaines personnesparticulièrement influençables pourraient développer des symptômes décrits par un documentaire ou un journal, sans raison apparente. C’est l’effet nocebo. « La simple anticipation de dommages sur la santé pourrait déclencher des douleurs et des désordres de santé », explique Michael Witthöft, psychothérapeute et directeur de la recherche.

L’équipe de chercheurs de l’université Gütenberg a voulu aller plus loin pour comprendre ce concept.

Des effets psychologiques

Sur les 147 volontaires réunis pour l’étude, une partie a regardé un documentaire sur la chaîne BBC traitant des risques potentiels des téléphones portables et des signaux Wifi pour la santé. L’autre groupe a regardé un reportage sur la sécurité des données sur internet et les téléphones portables. Ensuite, ils ont tous été exposés à des faux signaux Wifi.

Malgré l’absence des ondes, 54% des participants a développé des symptômes décrits par le reportage : anxiété, perte de concentration, picotements des extrémités. Deux personnes sont allées jusqu’à quitter l’étude car ils soutenaient avoir des effets trop importants pour pouvoir continuer à être exposés. « Il est évident que les symptômes sont plus graves chez les sujets qui souffrent d’une anxiété pré-existante », précise Michael Witthöft. Toutefois, ces effets sont purement psychologiques.

Conclusion : « Les médias doivent être plus responsables lorsqu’ils mettent en garde sur les risques sanitaires ».

Pour être heureux, buvez de la bière ! (Avec modération)


https://www.paypal.com/cgi-bin/webscr?cmd=_s-xclick&hosted_button_id=KZF8RWHUB7NZS

http://www.radinrue.com/article8120.html

par enka

Une étude américaine ( Indiana University School of Medicine ) a porté sur une cinquantaine de buveurs de bière. Les conclusions restent claires, le houblon et le malt brassé en bière rendent heureux, désormais c’est prouvé.

www.radinrue.com le XVIII – IV – MMXIII, 21h09, par : Jo Lardze

La joie que procure la bière n’a rien à voir avec l’alcool. Les scientifique de l’Indiana viennent de le prouver. Leur étude a portée sur 49 personnes. Parmi elles des buveurs invétérés de bière et d’autres, disons « occasionnels. ».

La bière rend donc heureux ? Et oui, et comme ce n’est pas l’alcoolm qui est facteur de cette joie, les scientifiques se sont penchés sur la cause. Elle existe, elle est bien réelle. Il s’agit d’une hormone. La Dopamine.

Partant de la firme de bière préféré des cobayes, les chercheurs ont vaporisés quinze ml de bière dans la bouche des participants toutes les 15 minutes.

Ainsi, la présence du goût de la bière était là, mais l’alcool ne faisait pas effet.

L’expérience s’est poursuivie par une autre vaporisation d’eau puis de boisson de type « energy drink ».

Durant l’expérience, les scientifiques ont enregistrés les réactions cérébrales de leurs cobayes…
La Dopamine ne s’est libéré qu’au contact de la bière. La Dopamine est une hormone dite de « bonheur ». La dopamine est un neurotransmetteur, c’est-à-dire une molécule chargée de transmettre l’information entre les neurones. Lorsque la production ou la circulation de la dopamine est entravée, les cellules nerveuses communiquent mal. Dans le processus d’une addiction, la dopamine est un neuromédiateur du plaisir et de la récompense, que le cerveau libère lors d’une expérience qu’il juge « bénéfique ».

Mais au contraire des autres boissons, la bière et la dopamine créent une réaction de dépendance…

radinrue.com

GROSSESSE : BOIRE UN PETIT PEU D’ALCOOL, ÇA NE FAIT PAS DE MAL


http://www.topsante.com/sante-au-quotidien/Actus/Grossesse-boire-un-petit-peu-d-alcool-ca-ne-fait-pas-de-mal

https://www.paypal.com/cgi-bin/webscr?cmd=_s-xclick&hosted_button_id=KZF8RWHUB7NZS

Une femme enceinte qui boit un peu d’alcool ne prend pas le risque de nuire au développement mental de son futur enfant, selon une nouvelle étude.

 

Un peu d’alcool pendant la grossesse ne nuit pas à l’enfant. C’est en substance le message adressé aux femmes enceintes par le professeur Yvonne Kelly, auteure d’une étude publiée dans An International Journal of Obstetrics and Gynaecology (BJOG). L’observation de 10 534 enfants âgés de sept ans n’a pas montré de différence entre les mères qui s’étaient abstenues de toute goutte d’alcool pendant leur grossesse et celles qui s’étaient autorisées deux unités d’alcool par semaine. Une unité d’alcool équivaut environ à un verre de vin de 10 cl de 12,5 % ou à une demi-pinte de bière blonde.

Une étude pas assez représentative
« Nous savons que boire beaucoup pendant la grossesse a un effet délétère sur le futur enfant, mais il y a très peu de chances que des petites quantités d’alcool aient un impact et [affectent le développement de l’enfant] », estime Yvonne Kelly. Mais elle reste prudente et préconise que soient faites d’autres études soient faites pour détecter d’éventuels effets négatifs de l’alcool sur les capacités de l’enfant. En attendant, il est préférable de s’abstenir.

En effet plusieurs études ont conclu que l’alcool pendant la grossesse peut entraîner des problèmes comportementaux, émotionnels ou de l’hyperactivité. C’est pourquoi l’alcool est déconseillé aux femmes enceintes.

Méthode de grand mère pour éradiquer l’ambroisie.


https://www.paypal.com/cgi-bin/webscr?cmd=_s-xclick&hosted_button_id=KZF8RWHUB7NZS

1/Existe il une méthode de grand mère pour éradiquer (pacifiquement) l’ambroisie

http://fr.wikipedia.org/wiki/Ambrosia_artemisiifolia

2/Existe il un prédateur, insecte, animale qui peut/ pourrait manger l’ambroisie.

3/Existe il une plante, un arbre ou autre ;  planté à côté de l’ambroisie qui pourrait détruire ou annuler cette plante.

4/Existe il une recette de cuisine pour manger cette plante ou une recette de tisane, infusion…..

Si vous êtes jardinier/ paysagiste et que vous avez des astuces qui vont dans mon sens n’hésitez pas a me laisser tout vos commentaires, astuces, recettes…..

 

En attendant voila les deux, trois infos trouvés sur le net.

 

http://fr.worldtop.org/category/Plante+Medicinale/Ambroisie/

 

Caractéristiques

  • origine: Amérique du Nord
  • famille: Astéracées
  • nom botanique: Ambrosia artemisiifolia
  • autres noms: Botrys, Botride, Herbe à printemps, Ansérine à épis, Chénopode à grappes
  • mode d’utilisation: Infusion
  • parties utilisées: Feuille, Fleur
  • propriétés de la plante: Pectorale, Vermifuge, Antispasmodique, Stomachique
  • contre indication: Toxicité en cas de dose excessive. Déconseillé en cas de goutte, arthrite, rhumatisme

De la même famille que le tournesol (Astéracées) l’ambroisie est plutôt une plante sauvage envahissante et qui nuit fortement à la santé bien que pendant l’antiquité, elle était considérée comme « la nourriture des Dieux » et devant apporter l’immortalité. Originaire d’Amérique du Nord, elle a été introduite en Europe de manière involontaire. Les américains l’utilisent comme vermifuge et pour remédier aux saignements de nez.

Cette plante grandit jusqu’à 1 mètre de hauteur et se développe sous forme de buissons. Au cours des mois de mai et de juin, lors de la période du « rhume des foins », le pollen de l’ambroisie provoque des effets dévastateurs chez les personnes sensibles aux allergies. Ces allergies se retrouvent sous plusieurs formes: conjonctivite, asthme, urticaire, eczéma, rhinite, trachéite.

Très présente dans la région Rhône-Alpes, elle s’est propagée dans de nombreux départements et plusieurs pays d’Europe. Touchant par allergies à son pollen 6 à 12% de la population selon les zones, de nombreuses campagnes d’éradication de l’ambroisie sont mises en place par les collectivités locales ou départementales. La capacité de développement de l’ambroisie en fait un adversaire redoutable. Plusieurs organismes vérifient le taux de pollen d’ambroisie dans l’air afin de pouvoir prévenir les populations à risques.

Dans tous les cas, apprenez à reconnaître l’ambroisie afin de ne pas en subir les méfaits.
Site du Ministère de la Santé et des Sports: http://www.sante-sports.gouv.fr/

 

 

http://www.jardineravecjeanpaul.fr/bienheureuse-ambroisie

 

 

Les Amérindiens savent tirer le maximum des feuilles de  cette plante:

  • broyées, elles sont appliquées sur les piqûres d’insectes.
  • infusées, elles sont placées sur le cuir chevelu contre les maladies de peau
  • en cataplasme, elles apaisent les plaies infectées et les yeux irritées (idem pour la pomme de terre)
  • l’infusion agit également contre les crampes abdominales, la constipation, la fièvre.

 

 

 

Des antioxydants pour prévenir la schizophrénie


https://www.paypal.com/cgi-bin/webscr?cmd=_s-xclick&hosted_button_id=KZF8RWHUB7NZS

http://www.20min.ch/ro/news/vaud/story/Des-antioxydants-pour-prevenir-la-schizophrenie-29513272

D’après une étude menée par des chercheurs lausannois sur des souris, des antioxydants pourraient être administrés à titre préventif aux jeunes touchés par un risque de schizophrénie.

 

L’équipe de Kim Do, responsable de l’Unité de recherche sur la schizophrénie du CHUV et professeure associée à l’Université de Lausanne, a administré à des souriceaux un médicament antioxydant bien connu, la N-acétylcystéine, utilisée notamment contre la bronchite et bien supportée par l’être humain.

Les dommages causés à certains neurones par un stress oxydatif pourraient en effet être en cause dans la genèse de la schizophrénie. C’est en particulier le cas des interneurones exprimant la parvalbumine (PV), une protéine impliquée dans la régulation cellulaire et la production de substances de signalisation.

On parle de stress oxydatif lorsque la cellule est agressée par un excès de certaines molécules d’oxygène et que son système de détoxification est dépassé. Cela peut être le cas lors d’infections et inflammations mais aussi lors d’évènements négatifs vécus durant l’enfance et la jeunesse.

Les chercheurs lausannois ont constaté que les interneurones PV sont particulièrement sensibles au stress oxydatif, comme ils l’écrivent dans la revue «Biological Psychiatry».

Effet protecteur

Pour leur étude, ils ont utilisé des souriceaux privés d’un gène déterminant pour une molécule protégeant de l’oxydation et les ont soumis à des situations effrayantes. Résultat: une perturbation accrue des interneurones PV.

Chez des souris adultes par contre, le stress n’avait pas d’effet dommageable. Idem chez des souriceaux auxquels les scientifiques avaient administré de l’antioxydant N-acétylcystéine avant et après la naissance. Leurs interneurones PV étaient entièrement protégés.

Selon les chercheurs, l’administration de N-acétylcystéine à de jeunes personnes à risque pourrait prévenir la schizophrénie. «Ces données soulignent la nécessité de développer des médicaments sur la base d’antioxydants qui pourraient être remis à des enfants et adolescents à risque», estime le Dr Do dans un communiqué de l’éditeur Elsevier.